Quand je descends à pied de ma colline pour aller au centre du village, je passe devant les ruines d’une chapelle construite au XVIIe siècle par les oratoriens. Devant cet édifice se dresse un crucifix qui, à chaque fois, me fait penser au « Christ en bois », un poème de Gaston Couté rédigé en parler beauceron. Dans ce poème, Couté raconte l’histoire d’un vagabond qui n’a pas trouvé d’abri pour la nuit et qui, passant devant un crucifix, s’adresse à la sculpture représentant Jésus pour dénoncer l’hypocrisie de certains chrétiens vis-à-vis des pauvres et des miséreux.
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