Réflexions sur le mouvement de lutte contre la réforme des retraites

Extrait d’un article publié dans le numéro de juillet-août du journal Alternative Libertaire :

logo-UCL-avec-merle-format-webEn bien des endroits, des AG autoqualifiées d’ « interpro » ou « intersecteurs » ont été réunies. Mais, faute de grèves durables et d’AG de grévistes ancrées dans les boîtes, elles ont moins servi à coordonner les luttes qu’à monter des actions collectives – blocages, popularisation, caisses de solidarité. Les communistes libertaires ont pu y prendre part en étant lucides sur leurs limites. Raffineries, énergie, docks, rail, traitement des déchets, Éducation nationale… De salutaires grèves reconductibles, avec leurs logiques et dynamiques propres, ont démarré dans ces secteurs. Mais on a encore vécu le phénomène de la « grève par procuration », qui con­siste à applaudir l’action des secteurs dits « bloquants », sans se mettre en grève soi-même… Or les travailleuses et travailleurs de la SNCF comme de la RATP sont de plus en plus rétifs à jouer le rôle de « locomotives ». Il faut se débarrasser de l’idée qu’il y a des secteurs « non bloquants », surtout dans une lutte qui concerne l’ensemble du prolétariat !

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> Sommaire du numéro de juillet-août d’Alternative Libertaire

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