Nouveau livre de Gérard Tautil pour réfléchir sur l’avenir de l’Occitanie et de l’occitanisme

Plus de quarante-cinq chroniques composent « ABCEDARI de l’embolh franco-occitan », le dernier livre de Gérard Tautil. Ce recueil écrit en occitan dans sa forme provençale (avec un lexique oc-fr permettant une lecture bilingue) s’interroge sur l’avenir de l’Occitanie et de l’occitanisme confrontés à des situations conflictuelles propres à notre société. Son modèle centraliste est caricatural au sein même de cette Europe dépendante de l’accélération de la mondialisation néolibérale. De la culture (anthropologie, langue, patrimoine…) à l’international, l’auteur donne un aperçu des situations qui composent le panorama socio-politique actuel. Il ne donne pas des solutions toutes faites mais essaie de mettre en évidence des pistes pour aller plus loin et engager une réflexion commune. Continuer de lire Nouveau livre de Gérard Tautil pour réfléchir sur l’avenir de l’Occitanie et de l’occitanisme

Rencontre toponymique autour de l’Ouest varois le 13 février à La Seyne-sur-Mer

Vendredi 13 février 2026 à La Seyne-sur-Mer, l’Université du temps libre organise une rencontre toponymique autour de l’Ouest varois avec Gérard Tautil. Cette rencontre intitulée « De La Sanha a Signa – De La Seyne à Signes » est consacrée à une introduction aux noms de lieux de nos communes. La toponymie, partie des sciences humaines, s’est développée depuis le XIXe siècle et la recherche en Provence, comme dans l’ensemble des pays occitans, a progressé. Pourtant, l’observation de la signalétique et la lecture des cartes officielles sont encore loin d’une véritable appropriation culturelle capable de faire comprendre aux habitants le sens véritable des noms de lieux côtoyés au quotidien. Continuer de lire Rencontre toponymique autour de l’Ouest varois le 13 février à La Seyne-sur-Mer

Centralisme français et positionnement de la classe politique dans le contexte actuel

[…] le programme du Nouveau Front Populaire, réduit au consensus politique minimum, a laissé de côté la démocratie territoriale, les revendications socio-culturelles, le statut des « langues régionales », pour ne citer que celles-ci. Si cela peut se comprendre, un vide démocratique historique reste à combler. La logique de cet accord minimum repose toujours sur une vision souverainiste tant au plan hexagonal qu’européen, de l’extrême droite aux chevènementistes et du statut figé de l’essentiel d’une gauche néojacobine. Les médias privés et même publics ont vendu une rhétorique anti-gauche, véritable prêt-à-porter, favorisée souvent par les erreurs et les maladresses politiques de J-L Mélenchon dont le parcours politique est loin de pouvoir être dissocié de ses dernières prises de position au national et à l’international. Mais soyons clair sur ce sujet : ce n’est pas la seule personne qui doit être mise en cause mais cette absence de pragmatisme face au quotidien et au mode de décision collectif qui définissent une politique de gauche. Continuer de lire Centralisme français et positionnement de la classe politique dans le contexte actuel