La Provence, debout, jamais enchaînée…
Une chanson sur le thème de la Provence, terre de résistance, terre de luttes ouvrières et paysannes, terre antifasciste et humaniste. Continuer de lire La Provence, debout, jamais enchaînée…
Une chanson sur le thème de la Provence, terre de résistance, terre de luttes ouvrières et paysannes, terre antifasciste et humaniste. Continuer de lire La Provence, debout, jamais enchaînée…
La résistance anti-franquiste ne s’est pas arrêtée en 1939 à la fin de la guerre d’Espagne. Elle s’est poursuivie jusqu’à la mort de Franco en 1975. Pour illustrer la répression subie par les anti-franquistes espagnols après la victoire de Franco, voici une chanson qui évoque la mort en 1967 de Rafael Guijarro Moreno, un jeune étudiant détenu par la police, ramené au domicile de ses parents pour assister à une perquisition et décédé après s’être défenestré (on dit aussi qu’il a été poussé par la fenêtre par les policiers). Les paroles catalanes de la chanson ont été écrites en 1968 par Lluís Serrahima puis mises en musique et chantées (toujours en catalan) par Maria del Mar Bonet. En 2020, Miquèla Bramerie et Rodín ont traduit en occitan provençal les paroles de cette chanson. La même année, Rodín et Sébastien Perrier en ont réalisé une magnifique interprétation. Continuer de lire Reprise en occitan provençal d’une chanson catalane en hommage à la résistance anti-franquiste
Les éditions Prolit’s viennent de publier « Mémoires partagées – D’hier à aujourd’hui des agents des PTT prennent la plume », un ouvrage de 312 pages coordonné par Laurento et Raphaël Romnée. Extrait de la 4e de couverture : […] Les témoignages, récits, anecdotes, présentés ici ont été écrits par celles et ceux qui ont vécu de l’intérieur les conditions de travail, le quotidien de l’exploitation, de l’oppression parfois, sans omettre les joies aussi, inhérentes à toutes les histoires collectives. En cela nous sommes dans la continuité de la littérature prolétarienne telle qu’Henry Poulaille la définissait, une parole synonyme d’authenticité. Aussi nous initions un itinéraire historique, et contemporain, au sein des multiples services qui ont incarné l’histoire sociale des PTT, retraçant la trajectoire d’une administration publique devenue une entreprise privée dont la gestion, désormais, ne doit rien aux autres sociétés soumises à la loi du profit. Nous pénétrons tour à tour au cœur de la distribution postale, dans les wagons postaux des ambulants, dans les travées des centres de tri, sans ignorer le secteur des télécommunications. Les usagers, dénommés désormais des clients, ne sont nullement oubliés. Continuer de lire D’hier à aujourd’hui, des agents des PTT prennent la plume
En 1848, les provençaux qui soutiennent le mouvement démocrate-socialiste et qui sont partisans de « la Bòna » (appellation donnée à ce qu’ils appellent aussi « la Bèla » ou « La vraie république ») adoptent le thym comme emblème. Lors des manifestations, ils chantent en provençal : « Plantem, plantem la farigola ! Republican, arraparà. Fasem, fasem la farandola ! E la Montanha florirà » (Plantons, plantons le thym ! Républicain, il prendra racine. Faisons, faisons la farandole ! Et la Montagne fleurira). Continuer de lire Et la Montagne fleurira…
Trois mots liés à l’histoire de la Provence et plus généralement de l’Occitanie. Trois mots au contenu politique très fort et toujours actuel… Continuer de lire La Bèla, la Bòna, la convivéncia… qu’es aquò ?
Les dix voix du groupe stéphanois « Les Mécanos » se mêlent aux tambours et percussions pour chanter en français et en occitan les luttes passées et actuelles. Les titres de leur premier album s’inspirent des musiques traditionnelles pour écrire une histoire populaire faite de complaintes, de révolte, de danse et d’espoir. Continuer de lire « Les Mécanos » chantent en français et en occitan les luttes passées et actuelles
La 7e édition de Prov’Oc aura lieu samedi 14 décembre à 16h à l’Espace Comedia (Toulon). Au programme : lecture théâtralisée du livre « L’homme semence » et projection du film documentaire « Les inaudibles ». Continuer de lire 7e édition de Prov’Oc le 14 déc. à Toulon
Dans le n° 42 (septembre 2024) de « Luttes et Mémoire du Var », revue publiée par l’Institut d’histoire sociale de la CGT 83, un article a particulièrement retenu mon attention : celui de mon camarade, ami et voisin Alain Henckel consacré à la Résistance varoise et au débarquement de Provence (15 août 1944). Continuer de lire Histoire : la Résistance varoise et le débarquement de Provence
Espagne, 19 juillet 1936. Face au coup d’État militaire déclenché deux jours auparavant par le général Franco, la résistance s’organise. Elle est avant tout le fait des syndicats et des organisations révolutionnaires. Le gouvernement de Front populaire, élu en février, reste impuissant. En Aragon, dans le Levant, dans une partie de la Castille et surtout en Catalogne, les armées « nationalistes » sont mises en déroute par la seule mobilisation de la classe ouvrière, organisée majoritairement au sein de la Confederación Nacional del Trabajo, puissante organisation anarcho-syndicaliste. Continuer de lire Espagne, 19 juillet 1936 : a las barricadas !
[…] le programme du Nouveau Front Populaire, réduit au consensus politique minimum, a laissé de côté la démocratie territoriale, les revendications socio-culturelles, le statut des « langues régionales », pour ne citer que celles-ci. Si cela peut se comprendre, un vide démocratique historique reste à combler. La logique de cet accord minimum repose toujours sur une vision souverainiste tant au plan hexagonal qu’européen, de l’extrême droite aux chevènementistes et du statut figé de l’essentiel d’une gauche néojacobine. Les médias privés et même publics ont vendu une rhétorique anti-gauche, véritable prêt-à-porter, favorisée souvent par les erreurs et les maladresses politiques de J-L Mélenchon dont le parcours politique est loin de pouvoir être dissocié de ses dernières prises de position au national et à l’international. Mais soyons clair sur ce sujet : ce n’est pas la seule personne qui doit être mise en cause mais cette absence de pragmatisme face au quotidien et au mode de décision collectif qui définissent une politique de gauche. Continuer de lire Centralisme français et positionnement de la classe politique dans le contexte actuel
La Grande Peur est un mouvement de peurs collectives qui se sont répandues en France, essentiellement du 20 juillet 1789 au 6 août 1789, mais se sont prolongées au-delà. Elles sont parfois suivies de révoltes anti-seigneuriales et d’émeutes frumentaires en ville, mais les phénomènes sont disjoints. Elles aboutissent à la création générale de milices bourgeoises sur tout le territoire, qui évoluent sous la direction de l’Assemblée nationale en gardes nationales et au mouvement des fédérations de ces mêmes gardes qui culmine lors de la fête de la Fédération le 14 juillet 1790, moment de reprise en main du mouvement populaire. Continuer de lire « La Grande Peur », un épisode (rarement célébré !) de la révolution de 1789
Adaptation du livre de 244 pages publié en avril 2023 par Didier Mir, « LE(i)S INAUDIBLES » présente les témoignages de plusieurs habitant·es de Brovès expropriés en 1974 par l’État dans le cadre de la création du camp militaire de Canjuers (Var). Continuer de lire Projection du film documentaire « LE(i)S INAUDIBLES » le 27 juillet à Carnoules
Les éditions Libertalia viennent de lancer une réimpression de Dix questions sur l’antifascisme, ouvrage didactique de 208 pages rédigé par le collectif antifasciste La Horde. En plus de cette réimpression de l’édition papier (format 108/178 – 10 euros), disponible en librairie et sur le site de Libertalia, le livre est désormais téléchargeable gratuitement au format PDF et ePub. Continuer de lire « Dix questions sur l’antifascisme » désormais en accès libre au format PDF ou ePub
Le mouvement libertaire varois a compté dans ses rangs des militant·es dont le parcours mérite qu’on s’y attarde. Tel est le cas d’Antoine Martinez (1917-1999), plus connu sous le surnom de Titine. Continuer de lire Mémoire sociale de Toulon & La Seyne : biographie d’Antoine Martinez