Prov’Oc : un spectacle avec Misé Babilha et Tonin Ollès le 11 déc. à Toulon

Dimanche 11 décembre à 16h, l’espace Comedia (géré et animé à Toulon par le Théâtre de la Méditerranée) présente un spectacle intitulé « Prov’Oc » avec Tonin Ollès (conteur et humoriste ciotaden), Mitchou Nuti (tambourinaire ciotaden) et Misé Babilha (chœur de femmes libre et exigeant venu de Marseille). Tarif unique : 10 € […] Continuer de lire Prov’Oc : un spectacle avec Misé Babilha et Tonin Ollès le 11 déc. à Toulon

Pour parler, lire, chanter, écrire, s’informer et communiquer en occitan

Liste non exhaustive d’outils et de ressources : Aquò d’Aquí (journal bilingue occitan-français), Prouvènço d’aro (journal rédigé en provençal), Vaquí (magazine en occitan de France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur), Le parler provençal (chronique de France Bleu Vaucluse), Dites-le en marseillais (chronique de France Bleu Provence), ateliers, stages et groupes de conversation près de chez vous, cours de provençal sur internet, dictionnaires français-occitan, conjugateur occitan, barre d’outils pour écrire les caractères spéciaux de l’occitan, histoire de l’occitan, graphies mistralienne et classique… Continuer de lire Pour parler, lire, chanter, écrire, s’informer et communiquer en occitan

La Sainte Barbe : un moment fort chez les mineurs et leurs familles

Depuis plus de cent ans, le 4 décembre (jour de la Sainte Barbe) est un moment fort chez les mineurs et leurs familles. Même si la prétendue fonction protectrice d’une « sainte » relève selon moi de la superstition, la célébration de cette fête ne me dérange pas tant qu’elle ne s’oppose pas à l’esprit de lutte des salarié·es et au combat syndical. Continuer de lire La Sainte Barbe : un moment fort chez les mineurs et leurs familles

« La Libertat » : un magnifique chant de lutte, véritable cri d’amour pour la liberté

« La Libertat » est une chanson révolutionnaire écrite en occitan (dans sa variante provençale maritime). Elle se range clairement dans le camp des « meurt-de-faim », de « ceux qui n’ont pas de chemise », « des sans-pain, des sans-lit, des gueux qui vont sans souliers ». D’après les historiens, elle fait référence à la « Commune de Marseille », mouvement insurrectionnel, socialiste et fédéraliste réprimé réprimé le 5 avril 1871 de manière sanglante par un général aux ordres d’Adolphe Thiers (chef du pouvoir exécutif de la République française). Les paroles sont publiées pour la première fois en 1892 dans « La Sartan » (journal marseillais entièrement rédigé en langue d’oc) sous le titre « Cançon de nèrvi ». Elles sont dédiées à l’instituteur, écrivain, historien et socialiste proudhonien Pèire Bertas. Le texte est signé J. Clozel, nom qui suite aux recherches récentes menées par l’animateur du site « Remenbrança » s’avère être le pseudonyme du poète et critique d’art Joachim Gasquet. Plusieurs dizaines d’années après, le texte publié par « La Sartan » est exhumé par le journaliste, chercheur et écrivain marseillais Claude Barsotti. En 2010, il est mis en musique par Manu Théron de la « Compagnie du Lamparo ». En 2012, la chanson, interprétée a capella, figure sur l’album « Marcha ! » du groupe marseillais de polyphonies masculines « Lo Còr de la Plana ». Depuis cette date, elle est reprise régulièrement par différents artistes professionnels ainsi que par de nombreuses chorales militantes. Continuer de lire « La Libertat » : un magnifique chant de lutte, véritable cri d’amour pour la liberté