Musique & Chanson – Dubamix construit des ponts entre cultures populaires locales et horizons internationalistes

Pensé comme un dialogue entre territoires, générations et langues minorisées, « À travers les ponts » – le cinquième et nouvel album de Dubamix – fait résonner l’occitan (du languedocien au provençal en passant par le gascon et le limousin) avec le catalan, le breton, le basque, le creole, l’esperanto ou encore le yiddish en compagnie d’invités d’horizons multiples : Moussu T (Massilia Sound System), Les Ramoneurs de Menhirs, Peiraguda, Cocanha, Bad SoundSystem, El Comunero, The Klezmatics, Union Thugs, Jean Bonnefon et de nombreux autres. Des révoltes paysannes portées par « Campesino » aux luttes des sardinières dans « Penn Sardin », de l’appel à la culture alternative célébré dans « Sona el Sound System » à l’énergie rebelle et punk de « Marion ar Fawed », en passant par les récits d’héritages populaires et antimilitaristes de « Je suis fils », la poésie maritime et solaire de « Soleu d’invern » ou encore les identités plurielles revendiquées dans « Occitània », l’album trace un parcours original où circulent mémoire collective, héritages populaires et aspirations à l’émancipation. Continuer de lire Musique & Chanson – Dubamix construit des ponts entre cultures populaires locales et horizons internationalistes

M’agrada…

M’agrada de faire boqueta au soleu que se leva. M’agrada de partir d’ora dins lei còlas de mon país oliolenc. M’agrada de metre mei pas dins aqualei de l’antica pastressa. M’agrada de me solelhar sus un draiòu peirós, envirotat de flors fèras. M’agrada de caminar amé, dins la tèsta, de cançons esmautadas de roge et de negre, de rabia e d’espèr. Continuer de lire M’agrada…

Conte rouge et noir rédigé à 4 mains sur internet dans la soirée du 25 décembre 2002

Je viens de retrouver dans le dossier « archives » de mon ordinateur une succession de messages que se sont échangés il y a dix-neuf ans, un soir de Noël, quatre militant·es syndicalistes sur une liste internet de la Confédération nationale du travail (CNT). Cette écriture collective – non aboutie et à laquelle j’ai modestement participé – était totalement spontanée et n’avait pas d’autre intention que celle de passer un bon moment. Continuer de lire Conte rouge et noir rédigé à 4 mains sur internet dans la soirée du 25 décembre 2002

Dans le cœur de nos villes, trop de gens qui se meurent, sans amis, loin des leurs…

Ci-dessous un chant de lutte qu’il m’arrive d’interpréter a capella (comme « La java de Benoit Broutchoux ») dans les manifs ou les rencontres militantes (à ce propos, je me souviens notamment de la scène ouverte organisée lors de la fête qui s’est déroulée au début des années 2000 dans les locaux de l’ancienne usine de Fives-Lille). Continuer de lire Dans le cœur de nos villes, trop de gens qui se meurent, sans amis, loin des leurs…